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DRC: with the M23 or different armed teams, Kinshasa ne veut plus de “brassage”

Kinshasa (AFP)

The concept of ​​the “brassage” of the antagonistic forces is close to the tip of the settlement in 2003 in Solar Metropolis (South Africa) after lengthy negotiations destined for the tip of the conflict of 1998-2003 within the DRC, after the cell of 1996 -1997, avait failli faire imploder cet immense pays aux richesses convoitées.

Afterwards, there isn’t a official plus of “conflict” within the DRC, however the japanese half stays in proie aux violences of a number of armed teams, locaux or étrangers.

Jusqu’en 2013, à que reddition, les miliciens étaient intégrés dans l’armée, leurs cooks obtenant des grades d’officiers dans les grandes unités. l’armée et les autorités ont décidé d’y mettre fin.

“When speaking about brassage, mixage, demobilization, reinsertion, ça s’est fait in a kind of bric-à-brac who can not produce a coherent pressure”, analyze by AFP the professor Jacques Djoli, specialiste congolais des safety questions.

Le “brassage” n’a pas porté la stabilité recherchée, mais l’armée au contraire été “infiltrée”.

D’ex-rebelles “brassés” ont fomenté d’autres rébellions, notamment celle du Congrès nationwide pour la défense du peuple (CNDP), a mouvement politico-militaire issu d’un ex-mouvement rebelle, le Rassemblement congolais pour la démocratie ( RCD), soutenu par le Rwanda et ancetre du M23, clarify the professor.

C’est “un échec”, conclut-il.

Cette année, plusieurs cooks de l’armée, dont au moins trois généraux expérimentés, ont été imprisonnés, accused of haute trahison or tentative coup d’Etat towards president Félix Tshisekedi.

Different safety officers ont été suspected of connivance with Rwanda, accused by Kinshasa of supporting the M23. An outdated opponent, Félix Tshisekedi is arriving at his debut pouvoir 2019 after a controversial president, succeeding Joseph Kabila, an outdated common.

– “I’ll rebuild a military” –

“Ces brassages will not be allowed to construct a republican military, with a unit of command,” confirmed Juvénal Munubo, a member of the protection and safety fee for the nationwide meeting, for all direct negotiations with the M23 rise up doit être exclude.

Le M23 “risque de nous sortir des revendications politiques, de chercher à occuper des postes au sein du gouvernement” comme par le passé, estimates Juvénal Munubo.

“Ce serait une erreur historique d’integrer les M23 ou autres groupes dans l’armée”, met en garde l’élu de Walikale, dans le Nord-Kivu.Pour lui, la seule possibilité pour les ex-rebelles est “d’ adhere to the DDR course of”, this system of disarmament, demobilization and reintegration into civil life.

In a primary time, as I demanded mercy à l’concern d’un mini-sommet à Luanda, the M23 doit ceaser le feu des vendredi soir puis retire des zones qu’il occupe, faute de quoi la pressure régionale en cours de déploiement dans l’est de la DRC obligera les “à se soumettre”, selon le texte adopted.

Le M23, for “Mouvement du 23 mars”, is an outdated Tutsi rise up that briefly occupied Goma on the finish of 2012, forward of the approaching 12 months.

Le mouvement a repris les armes en fin d’année dernière, reproaching Kinshasa for not wanting to take action relating to the engagements of 2013 sur le apatriement de ses combattantes, depuis l’Ouganda et le Rwanda où ils avaient trouvé refugee, en vue de leur reinsertion.

After round a mois, the combats are intensified and the M23 étends are territoire dans la province du Nord-Kivu. Masisi.

En sous-effectif, mal équipée, minée par des luttes internes, l’armée congolaise peine à stopper, jusqu’à présent, l’avancée des rebelles.

This armée a connu son heure de gloire pendant la décennie 78-88, du temps de Mobutu, selon le professor Djoli. airports, and so on, analyze a safety supply.

Appellant au sursaut patriotique face au M23, le président Tshisekedi a sued aux jeunes de s’enrôler massivement dans l’armée.

Pour qu’ils soient “prêts à aller au entrance”, il faut “six à neuf mois de préparation”, a estimé mardi le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya.

“Reconstruire une armée est une activité qui prend beaucoup de temps”, at-il dit, “une tâche ardue et budgétivore”.

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