Skip to content

Face à Erdogan, the impediment course of the Turkish opposition – 05/01/2023 at 05:18

Turkish president Recep Tayyip Erdogan will be addressed by parliamentarians as part of Ankara on January 4, 2023 ( AFP / Adem ALTAN )

Turkish president Recep Tayyip Erdogan will probably be addressed by parliamentarians as a part of Ankara on January 4, 2023 ( AFP / Adem ALTAN )

Le second semble parfait, tant le président Recep Tayyip Erdogan combs his défaire d’une inflation assommante et d’une popularité in berne. Mais pour l’opposition turque, la course vers la présidentielle de juin prochain est plus que jamais semée d’embûches.

“L’opposition semble très désorganisée. Quel est leur programme?” faire barrage au chef de l’Etat.

Kemal Kirisci, from the American assume tank Brookings Establishment, s’étonne de voir une opposition aussi “abstraite et distant des électeurs, surtout dans un pays où les médias sont strongly contrôlés par le gouvernement et ne permettent pas un débat ouvert”.

Les succès d’Erdogan, au pouvoir depuis 2003 comme Premier minister puis comme président, reposaient jusqu’ici sur sa capacité à assembler suffisamment massive parmi les électeurs – qu’ils resendiquent laïques ou religieux, Turcs ou Kurdes, nationalistes ou libéraux.

L’économie, en plein essor lors de sa premiere décennie à la tête du pays, a aidé.

Mais la colère née de la répression consécutive au coup d’État raté de 2016, et la crise économique qui a suivi, ont brisé son l’élan.

In 2019, l’opposition, en joignant ses forces, a repris les mairies d’Ankara et d’Istanbul, mettant fin au mythe de l’invincibilité du parti présidentiel, l’AKP.

– Court docket battles –

Une nouvelle victoire est-elle attainable au printemps? Le destin chahuté du populaire maire d’Istanbul, Ekrem Imamoglu, un des opposants les plus médiatiques à Erdogan, illustre les obstacles de taille rencontrés par l’opposition.

Mid-December, a courtroom sentenced a plus de deux ans et demi de jail et à une interdiction de politique pour avoir qualifié d’idiots” ceux qui avaient invalidé son élection à la mairie d’Istanbul au printemps 2019, en réponse à pareille insulte à son égard de la bouche du ministre de l’Intérieur.

L’édile, lastly investi à l’été 2019 à l’difficulty d’un second scrutin, peut pour l’heure conserver son poste, l’appel déposé par ses avocats étant suspensif.

However there’s a completely different case for the accusations of “terrorism” towards the Municipality of Istanbul, though it’s south of France.

Ces deux affaires rendent une candidature of M. Imamoglu extrêmement risquée pour l’opposition, malgré les probes qui le donnent vainqueur d’un second tour face au président Erdogan.

In addition they illustrate “jusqu’où Erdogan est prêt à aller pour s’assurer qu’il ne perdra pas”, judges analyst Aaron Stein.

In others, the judicial battles launched towards M. Imamoglu – member of the CHP, major celebration of the opposition – ont mis en évidence the rivals who déchirente la Desk des Six.

Le jour de son jugement pour “insulte”, Kemal Kilicdaroglu, le chef du CHP, se trouvait à Berlin, où il tentait de rallier des soutiens à sa candidature.

Photo released on December 20, 2022 by the CHP, the main opposition party in Turkey, by Kemal Kilicdaroglu (G, chef du parti) and the Istanbul maiden Ekrem Imamoglu who meet in Ankara ( REPUBLICAN PEOPLE'S PARTY (CHP ) PRESS SERVICE / AFP / AHMET KILINC )

Photograph launched on December 20, 2022 by the CHP, the principle opposition celebration in Turkey, by Kemal Kilicdaroglu (G, chef du parti) and the Istanbul maiden Ekrem Imamoglu who meet in Ankara ( REPUBLICAN PEOPLE’S PARTY (CHP ) PRESS SERVICE / AFP / AHMET KILINC )

Pris de courtroom, ce dernier – qui peine à unir l’opposition derrière lui – a dû écourter son séjour pour venir appuyer le maire d’Istanbul.

Entretemps, Meral Aksener, cheffe du parti nationaliste Iyi et autre grande determine de la Desk des Six, s’était largement affichée aux côtés de M. Imamoglu lors d’un rassemblement de soutien improvisé, allant jusqu’à lever la major du maire en Victory signal.

– “Occasions misplaced” –

This sequence “a brièvement dynamisé l’opposition”, estimates Berk Esen, maître de conférence à l’université Sabanci d’Istanbul.

Mais pour une courte durée, juge-t-il.

Le soutien affiché de Meral Aksener au maire d’Istanbul irritated Kemal Kilicdaroglu, who organized a reunion in tête-à-tête avec two weeks plus late with the intention to easy out the variations.

“The opposition misplaced a treasured time in repoussant l’annonce de son candidat commun”, affirmed Berk Esen.

D’autant que des voix, jusque dans la majoritye, évoquent la possibilité d’élections anticipées.

M. Kilicdaroglu to reality know that the six events introduced the frequent candidate has been the date of the elections officiellement mounted.

Enis Berberoglu, deputy CHP d’Istanbul, craint que cela ne laisse suffisamment de temps à l’opposition pour faire passer son message.

“Malheureusement, seule une infime partie de ce que nous dissons parvient jusqu’au public”, affirms-t-il à l’AFP, faisant référence à la mainmise du gouvernement sur les médias.

“Nous pouvons passer par quelques chaines de télévision, mais c’est tout”.

.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *