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The earlier NASA patron: la Chine pourrait tenter de s’accaparer la Luna

La course à l’espace s’est jouée, un temps, entre les États-Unis et l’USSR, avant que cette dernière, knocked out après l’avance qu’elle avait prize, ne finisse par devoir jeter l’éponge. La compétition pour la Luna a pourtant repris pour Washington et la NASA, mais contre un autre adversaire, peut-être plus redoutable: la Chine.

Dans un entretien donné à Politico, the administrator of the company spatiale américaine n’a pas mâché ses mots quant à la bataille peut-être âpre qui attend ses troupes au-dessus de nos têtes. «Nous devons être vigilants»estimate Invoice Nelson: selon lui, la Chine pourrait tenter de “s’emperer” de certains zones de la Lune afin d’en exploiter les richesses.

Automobile alors que les États-Unis ont launched this system Artemis pour repartir à la conquête de notre satellite tv for pc naturel –avec une premiere mission et le lancement d’une nouvelle fusée géante décrits comme de premières réussites–, la Chine ne s’en laisse pas pc.

Sa station spatiale Tiangong est desormais assemblée, funcionnelle et habitée, et l’empire du Milieu vise lui aussi la Lune. Il y multiplie les missions non habitées et already découvert de nombreux minéraux et des ressources précieuses dont l’exploitation pourrait donner un avantage décisif à la nation qui la réussira.

Washington cherche de son côté le paraphe d’un most de signataires pour ses accords Artemis, qui tentent d’organiser, dans la paix et la coopération internationale, les prochaines étapes de la conquête lunaire. Mais Pékin n’en est pas signataire et a des vues peut-être plus aggressives et moins partageuses sur le sol de notre satellite tv for pc, vers lequel s’have interaction une nouvelle ruée vers l’or.

Miner la lune, ça ne leur fait pas peur

“C’est un fait: nous sommes dans une course à l’espace”additionally affirms Invoice Nelson, usual astronaut and senator of Florida, à Politico. “Il est vrai que nous ferions mieux de verifier que [la Chine] ne s’empare pas d’une partie de la lune sous prétexte de recherches scientifiques. Il n’est pas completely unattainable qu’ils nous disent ensuite “Allez-vous en, nous sommes ici, c’est notre territoire”»poursuit-il, détaillante un scénario familier de celles et ceux qui ont regardé la géniale série For All Mankind.

For les États-Unis comme pour la Chine, this system is evident: revoyer of the people on the moon of those that have spent the 12 months, pour and installer of the everlasting bases à des fins de recherche, mais aussi sans doute de minage: de ces colonies, où des ressources indispensibles pourraient être exploitées et des matériels nouveaux construits sur place, dépend peut-être la suite de la course à l’espace, à savoir la conquête de Mars.

Mais mettre la fundamental sur le sol lunaire pourrait aussi bouleverser l’avenir géopolitique sur Terre. La Chine comme les autres s’intéressent ainsi tout particulièrement à l’hélium-3, un ingredient plutôt uncommon sur Terre mas plus considerable sur la Lune et qui pourrait devenir le gas idéal pour la fusion nucléaire, ce graal énergétique derrière lequel la planete court docket .

Bien que Pékin ait réagi aux propos tenus par l’administrateur de NASA en les qualifiant de “fantasmatic”et réaffirmant l’distinctive objectif scientifique de l’envoi de ses taïkonautes sur la Lune, Invoice Nelson s’appuie sur l’exemple concret et terrestrial de la mer de Chine méridionale et des îles Spratleys.

La Chine y mène en effet une politic aggressive de conquête territoriale, faisant même pousser des bouts de terre à partir de rien ou y construisant des bases militares pour affirmer sa dominación sur une zone pourtant contestée. Selon Invoice Nelson, les toutes prochaines années seront cruciales dans this course à la Luna, et la NASA n’a pas droit à l’erreur.

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